Au moment où je me suis installé à Roche en 1977, les habitants, avec leur maire Gérard Vernay en tête, tentaient de résister aux volontés de l'E.P.I.D.A. et du S.A.N. d'établir la Ville Nouvelle sur son territoire. Quelques années plus tard, lorsque le premier gouvernement de gauche a accordé le droit aux Communes de choisir (ce qui n'était pas le cas avant), si oui ou non elles voulaient faire partie de la Ville Nouvelle, la Commune de Roche, comme un seul homme, n'a pas hésité à exercer son droit de retrait, "pour conserver son caractère rural".
En 1977 Roche comptait 900 habitants, 33 ans plus tard la population a doublé ; nous sommes 1800. En dépit de son refus de la Ville Nouvelle, Roche a subi l'afflux de nouvelles populations qui depuis le milieu des années 70, quittaient la ville pour s'installer à la campagne. L'exode rural d'entre deux guerres, et d'après la guerre 39/45, s'est inversé pour diverses raisons,- la chèreté de la vie en ville entre autres- et la construction de la Ville Nouvelle était une manière pour l'état d'accompagner et 'canaliser' ce mouvement. 'La Petite Sœur de Lyon', 'La ville à la Campagne', annonçait fièrement les panneaux publicitaires de l'époque. Cet afflux de nouvelles populations obligeait les communes rurales à mettre en œuvre des politiques qui jusqu'à cette époque caractérisaient les communes urbaines : construire des écoles, créer des services périscolaires pour les enfants et de garderie pour les familles, construire des logements sociaux etc, etc... On ne savait plus, à regarder les politiques mises en œuvre, ce qui distinguait les communes rurales des communes urbaines.
En effet, Roche est devenue une commune 'attractive', du fait de sa proximité aux axes de communication, et moyens de transports, et aussi du fait des services qu'elle met à disposition des familles et des salariés, qui vont travailler 'en ville'. Elle est 'une petite commune verdoyante et sympathique', selon la terminologie des publicitaires. Mais elle est devenue aussi commune péri-urbaine, elle risque fort de devenir commune 'dortoir', ou 'zone résidentielle'. Est-ce qu'il reste encore quelque chose de cette vision singulière portée par Gérard Vernay, de ce qui constitue 'son caractère rural' ?
Pour terminer ce petit résumé historique, vers 2005, le Conseil Municipal a voté l'adhésion à la Communauté de Communes des Collines du Nord Dauphiné, et de ce fait refusé d'adhérer à la Communauté d'Agglomération des Portes des Alpes, qui remplaçait le statut de 'Ville Nouvelle' qui disparaissait. Encore une fois ce choix était fait au nom de la défense du 'caractère rural' de la commune. Les lois de décentralisation qui ont mis en place les Communautés de communes, avaient comme volonté de regrouper dans des ensembles plus grands, les communes dont la population partageait le même bassin de vie. L'objectif était de faire des économies d'échelle. Choisir de se joindre à des communes avec qui les Rochois n'avaient aucun intérêt commun, qu'ils ne fréquentaient jamais (ni pour le travail, ni pour l'école, ni pour le commerce, ni pour les loisirs) était de ce point de vue un non sens.
Quelle est donc cette "ruralité" que les Rochois défendent avec tant d'acharnement et de constance depuis plus de 30 ans? Est-ce simplement parce qu'il y a de jolis paysages, qu'on y trouve le calme, qu'il est tellement plus agréable d'y vivre ? Est-ce que la présence d'agriculteurs sur la Commune a encore une importance pour les citoyens non agriculteurs ?
Il y a une trentaine d'années, selon le recensement agricole, il y avait 35 agriculteurs ; aujourd'hui il y a encore autour de 20 agriculteurs, soit à plein temps, soit double actifs. Pour emprunter le titre d'un programme de France Inter du jeudi 5 août, dans la série "ça vous dérange": l'agriculture a-t-elle un avenir à Roche ? Et lequel ? Jusqu'à aujourd'hui, elle est l'activité économique principale de la commune. Est-ce qu'elle a la possibilité de garder cette position ? Et si elle ne devient qu'une activité annexe, exercée par des double actifs, que deviendra 'le fameux caractère rural' ?
Est-ce que les autres citoyens de Roche savent comment vivent leurs voisins agriculteurs ? Et connaissent-ils les menaces qui pèsent sur la viabilité des exploitations agricoles sur la commune?
Avec ce texte, nous commençons une série d'articles sur l'agriculture à Roche, qui vont s'échelonner sur les mois de septembre et d'octobre. Notre objectif est de susciter un débat public sur cette question capitale pour l'avenir de la commune. Nous espérons donc que vous allez participer nombreux et nombreuses à ce débat sur notre blog.
30/08/2010
Commune Rurale?
29/07/2010
Du fonctionnement démocratique, du choix politique et de l’avenir de notre commune
Voici des extrait d'un texte dont vous trouverez l'intégralité en cliquant ici
1- « Administré » et / ou « citoyens » ?
Du point de vu de la municipalité, chaque Rochois n’est qu’un « administré »… Si cela est pertinent pour les taches administratives, de notre point de vue, ça ne l’est pas pour les sujets politiques. … On peut donc déplorer qu’à Roche, les commissions ne soient pas ouvertes aux citoyens …
S’il est clair que le choix final appartient au vote du conseil municipal, s’enquérir des attentes et compétences des citoyens permettrait de construire des projets ... au bénéfice du plus grand nombre. ... Vu la taille de notre commune, on pourrait imaginer bien plus de participation des citoyens dans l’élaboration de notre avenir commun… Ouvrir le dialogue citoyen se fait pourtant couramment ailleurs ...
2- La politique : définir ensemble des axes de développement clairs et faire des choix sur ces critères
Wikipedia donne 3 sens à la politique … Le premier très général… Le deuxième s’intéresse au collectif … Le troisième ne se préoccupe que de savoir comment arriver au pouvoir et le garder … Nous nous positionnons pour notre part sur la deuxième définition.
A Roche, lorsqu’une question se pose, il n’y a pas d’analyse pour connaitre l’intérêt de celle-ci puisqu’on ne peut la rattacher à aucun objectif. Les réponses apportées ne peuvent donc pas être objectives.
Pour un fonctionnement démocratique, le budget pourrait être construit après débats publics ce qui déterminerait des objectifs pour les années suivantes. En cours d’année il faudrait débattre des nouvelles questions posées et si nécessaire faire des arbitrages.
3- Quelques exemples concrets de fonctionnement démocratique, choix politique et d’avenir à Roche
• Débats au sein du conseil municipal ...
• Décisions pilotées uniquement sous l’aspect financier : sans subventions, le conseil municipal démarre rarement un projet, même s’il est important pour la population. … A contrario, un projet démarrera si une subvention se présente quel que soit son intérêt pour la population rochoise…
• Concernant l’ « avenir de Roche », de quoi discutons-nous aujourd’hui ? La municipalité actuelle à été élue sur le thème « conserver le caractère rural de la commune ». Qu’est-ce que cela veut dire et quelles sont les actions qui ont été conduites dans ce sens ? … Quelle politique de la commune pour défendre l’existence d’une agriculture vivante et qui se renouvelle ? …
• Se pose aussi la question de notre intégration dans notre environnement plus large, en particulier dans la communauté de communes à laquelle nous appartenons. La municipalité est allée par défaut dans cette structure …La conséquence est qu’il semble que nous participions a minima à cette structure, et que nous n’en retirons pas tous les avantages que l’on pourrait. …
Lire l'intégralité du texte en cliquant ici
Martin Gormally / Pierre-Alain Kent
23/07/2010
Reflexions sur l'assainissement !
Lors de la présentation de ses vœux de bonne année 2010, monsieur le Maire de Roche a déclaré dans son discours que la station d’épuration avait atteint sa capacité maximale de traitement. Un accord avec la SEMIDAO* pour le traitement de nos égouts sur le site de la Traffeyères a donc été trouvé.
Première question technique : La facture sera-t-elle établie en fonction de la quantité ? Dans ce cas, comment va-t-on faire pour séparer les eaux pluviales (qui ne nécessitent pas de traitement) des eaux usées ? Jusqu’à maintenant, cela semble difficile parce qu’en certains points de la commune des eaux pluviales sont rejetées dans le réseau des eaux usées (égouts)…
Je ne suis pas un expert, mais quand j’étais au Conseil Municipal, j’avais suivi une formation d’une journée sur l’assainissement. Un système intéressant, adopté par le village de Bonnefamille, semble satisfaisant sans dégager les mêmes odeurs que la station de Roche. Il s’agit du système de traitement par lagunage ?....
En prenant les précautions visuelles et environnementales la vallée de Turitin ne pourrait-elle pas accueillir une station de ce type?
Deuxième question : Des études comparatives sur les différentes options possibles ont-elles été faites et présentées, de façon suffisamment détaillées, au Conseil Municipal pour lui permettre un choix qui nous engage tous à très long terme ?
Il peut être intéressant de faire une collecte sur une grande zone géographique pour avoir des installations performantes, c’est l’option qui a été prise pour le traitement des ordures ménagères (à noter tout de même que le SMND a mis très tôt le tri sélectif des déchets à la source), mais je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne chose pour le traitement des eaux usées. En effet la nature doit « digérer » ces eaux usées et plutôt que de concentrer toute la pollution en un seul point, n’est-il pas plus efficace et moins risqué de la traiter au plus vite et au plus près ? Il me semble que cela doit être fait au niveau de chaque commune, de chaque hameau, voire au niveau individuel, pour ceux qui ont un petit bout de terrain. Dans ce cas, nous pourrions dans un premier temps traiter nos eaux grises (éviers, lave-linge, douche) par un système de phytoépuration par filtres plantés (plantes qui absorbent les pollutions au niveau des racines, avant le rejet de l’eau dans la nature). Et dans un deuxième temps on pourrait s’attaquer aux eaux vannes (WC) mais le chemin semble plus long, et les particuliers devraient pouvoir trouver auprès de la commune l’aide nécessaire à leur réflexion, concernant la réalisation et le financement...
Dans tous les cas, nos élus doivent pouvoir prendre une décision à ce sujet en toute connaissance de cause, c'est-à-dire en ayant obtenu un diagnostic suffisamment précis de toutes les options et de leur coût. On pourrait même rêver que sur un choix qui engage à long terme les finances communales et la qualité de la vie dans notre village, l’ensemble de la population soit informé, voire consulté…
La SEMIDAO a eu sa délégation renouvelée par la CAPI jusqu’en 2018.
SEMIDAO : Société d'Economie Mixte Iséroise Distribution d'eau, Assainissement et Ordures !
SMND : Syndicat Mixte du Nord Dauphiné
12/07/2010
Compte rendu du conseil municipal du 26 juin 2010
Ci joint Compte rendu du conseil municipal du 26 juin 2010.
Lire aussi ci dessous les articles connexes du personnel communal et les réflexions sur le fonctionnement du conseil.
Bonne lecture.
08/07/2010
Conflit concernant les primes mensuelle du personnel communal de roche
Suite au conflit concernant les primes mensuelle du personnel communal de roche (lire l’article du personnel) que nous avons en partie suivi lors du Conseil municipal du 25 juin 2010, nous avons souhaité vous faire part de nos réflexions sur le fonctionnement actuel de nos élus. Assister au conseil municipal permet en effet de se faire une idée de la manière dont les affaires de la commune – donc nos affaires – sont gérées.
Il y a tout d’abord le refus d’amener le débat puisque le travail de la commission du personnel n’a pas été autorisé à être discuté au conseil municipal. En plus du manque de respect du travail fourni par l’adjoint et les élus de la commission, il y a aussi la négation de la capacité des autres élus à débattre. Le message est clair : Le conseil n’est pas fait pour débattre mais pour enregistrer des décisions attendues par les décideurs.
Face à l’intervention des salariés dans le quart d’heure public, la question est finalement remise à l’ordre du jour. Le maire indique alors que réponse sera rendu au plus vite aux salariés, sous entendant que leur présence n’était pas nécessaire ou la bienvenue pendant le débat à venir. Les salariés restant pour assister aux débats, nous avons pu voir le cafouillage dans les débats et le désarroi face à un débat à mener et une décision à prendre en situation de conflit. Il y a tout de même eu quelques échanges avec les salariés, ce qui était appréciable, avec une maitrise du dialogue et de la discussion bien supérieure du coté salarié. Il n’y eu que peu de prise de position publique des conseillers indiquant un dialogue peu ou pas existant au sein du conseil municipal. L’argument mis en avant pour justifier le retrait de la résolution était financier, alors que la commission s’était appliqué à proposer un projet à budget constant, il n’y avait donc pas de problème financier. Incapable de débattre en publique, il aura fallu un huis clos pour que le maire reprenne la main. Le vote eu lieu à notre retour suite au huis clos, sans que l’on sache le sens de celui-ci puisque il n’y eu pas d’expression des conseiller sur la signification de leur vote. Ne souhaitaient t-il pas rendre leur avis public ou n’y a-t-il pas d’espace pour s’exprimer ? Par exemple, il y a eu 2 votes contre mais nous ne savons pas si c’est qu’il ne souhaitait pas cette augmentation, ou s’il en souhaitaient une supérieure ou suivant un autre calendrier ou …
Au final, la solution adoptée (30€ de prime à partir de juillet + 20€ supplémentaires à partir de septembre) est proche du projet de la commission personnel, mais étalé sur plusieurs mois pour ne pas donner l’impression de céder à la pression du personnel et surtout à la commission du personnel la mairie. Les économies ainsi réalisées pour le contribuable sont de 20€*2 mois *16 personnes = 640€ … mis en rapport avec d’autres dépenses bien supérieures et bien moins utiles, on peut se poser la question de la considération pour notre personnel communal.
Martin Gormally & Pierre-Alain Kent
05/07/2010
COMMUNIQUE DU PERSONNEL COMMUNAL DE ROCHE
LA GREVE NATIONALE DU JEUDI 24 JUIN 2010
A Roche la grève a été suivie à plus de 90% par le personnel communal. Et pour cause : une revendication supplémentaire pour la revalorisation et mise en place de certaines primes s’est ajoutée à la défense des retraites.
Pour information, les agents territoriaux sont rémunérés par un salaire de base indiciaire voisin du SMIC, auquel s’ajoutent diverses primes qui ne sont pas prises en compte pour le calcul des retraites et ne sont pas versées en cas d’absences pour maladie.
Le personnel communal Rochois avait obtenu en 2007 une prime mensuelle de 20€, qui n’a pas été revalorisée depuis, alors que les personnels des communes environnantes ont des primes bien plus élevées. A titre d’exemple : deux agents du même grade et du même échelon travaillant tous deux à Roche, dans le même secteur (encadrement des enfants), sont rémunérés l’un par la commune avec une prime de 20€/mois, l’autre par la Communauté des Communes des Collines du Nord Dauphiné avec une prime de 310€/mois.
Après une rencontre en avril avec les élus, une proposition d’augmentation des primes en plusieurs étapes, pour rattraper leur retard, a été faite par les agents ; la commission municipale du personnel a travaillé dessus, et devait faire des propositions au Conseil Municipal. Mais devant le refus du maire d’inscrire cette question à l’ordre du jour du Conseil du vendredi 25 juin, les agents ont fait grève jeudi 24 juin, ce qui était une première à Roche Déterminés, ils se sont présentés nombreux à la réunion du Conseil Municipal du 25/06, ayant ainsi réussi à remettre à l’ordre du jour le sujet. Ils avaient également déposé un préavis de grève pour le mardi de la semaine suivante (28/06) en cas de refus au Conseil Municipal.
Après débat, ils ont obtenu une petite augmentation de leurs primes proche de la proposition de la commission du personnel, et la promesse d’une reprise d’un dialogue en septembre
08/05/2010
Compte rendu du conseil municipal du 30 avril 2010
Ci joint Compte rendu du conseil municipal du 30 avril 2010.
Bonne lecture.
15/04/2010
Compte rendu du conseil municipal du 2 avril 2010
Ci joint Compte rendu du conseil municipal du 2 avril 2010.
Bonne lecture.
23/03/2010
Résultats Elections Régionales - 2ème tour
Voici les résultats du vote dans la Commune de Roche pour le deuxième tour des élections régionales qui ont eu lieu dimanche dernier.
Inscrits: ......................1425
Votants: .......................736 (51,6%).
Exprimés: ......................714 (50,1%)
Votes Nuls ou blancs: .......22 (1,5%).
QUEYRANNE (PS) ......287 voix (39,0%)
GROSSETETE (UMP) ..271 voix (36,8%)
GOLLNISCH (FN) .......156 voix (21,2%)
18/03/2010
Compte rendu du conseil municipal du 5 mars 2010
Ci joint Compte rendu du conseil municipal du 5 mars 2010.
Bonne lecture.
16/03/2010
Résultats Elections Régionales - 1er tour
Voici les résultats du vote dans la Commune de Roche pour le premier tour des élections régionales qui ont eu lieu dimanche dernier. Nous les avons relevés dans le 'Dauphiné Libéré'.
Inscrits: ......................1425
Votants: .......................601 (42%).
Exprimés: ......................574 (40%)
Votes Nuls ou blancs: .......27 (4,5%).
QUEYRANNE (PS) ......129 voix (21,5%)
GOLLNISCH (FN) .......119 voix (19,8%)
MEIRIEU (E. Ecol) .......98 voix (16,3%)
MARTIN (F.Gauche) ....33 voix (5,4%)
BEGAG (MoDem) .........21 voix (3,5%)
DULAC (DVD) ...............9 voix ( 1,5%)
COMBET (NPA) .............7 voix (1,1%)
ARTHAUD (LO) .............3 voix ( 0,5%)
05/03/2010
Compte rendu du conseil municipal du 5 février 2010
Voici le compte rendu du conseil municipal du 5 février 2010.
Bonne lecture !
23/12/2009
Compte rendu du conseil municipal du 18 décembre 2009
Voici le Compte rendu du conseil municipal du 18 décembre 2009.
Bonne lecture !
21/11/2009
Compte rendu du conseil municipal du 13 novembre 2009
Voici le Compte rendu du conseil municipal du 13 novembre 2009.
Bonne lecture !
11/10/2009
Résultats du Vote Citoyen en Isère
Voici les résultats du vote citoyen sur la privatisation de la Poste. Ces résultats nous ont été communiqués le 08 octobre, et sont incomplets, car les résultats de 5 petites communes manquaient à cette date.
http://spreadsheets.google.com/ccc?key=0Ais1qGz8yyHUdDFDdER3Q3BWVW1pakE4bEZOOHNsVlE&hl=fr
Le Collectif Départemental 38 contre la privatisation de la Poste a publié un communiqué le dimanche 04 octobre. Vous pouvez le consulter en cliquant ici:
http://docs.google.com/Doc?docid=0ASs1qGz8yyHUZDRzdm1xeF83OWNnNnZiM2s2&hl=fr
Je me permets un premier petit commentaire sur ces chiffres.
Les petites communes rurales ont participé très largement à cette consultation: 56 sur 142. Et dans ces petites communes (moins de 2000 inscrits) on a voté à plus de 20%. C'est à dire 2 fois plus qu'à Roche. Dans la plupart des cas la consultation était organisée soit directement par la Mairie ou par des citoyens ouvertement soutenus par leur maire et son Conseil Municipal, (prêt d'un local à la mairie, prêt de l'urne, reproduction et distribution des tracts etc). Est-ce que ceci n'explique pas cela?