01/06/2018

Compte rendu du CM du 25 mai 2018

Veuillez trouver ci-joint le compte rendu du conseil municipal.

Bonne lecture.

16/05/2018

Invitation soirée résistance

Vous trouverez ci joint le courrier d'invitation adressé au maire, à destination des élus de la commune, qui ne leur a, à ce jour,  semble-t-il, pas été communiqué.

11/05/2018

05/05/2018

Compte rendu du CM du 27 Avril 2018

Veillez trouver ci joint le compte rendu du conseil municipal

bonne lecture

25/04/2018

les centrales villageoises des collines isèroises


Avez- vous entendu parler des Centrales Villageoises ?    

Les Centrales Villageoises sont des sociétés locales qui ont pour but de développer les énergies renouvelables sur un territoire en associant citoyens, collectivités et entreprises locales. Les projets qui sont développés respectent le paysage et le patrimoine, sont d'une exigence professionnelle et génèrent des retombées économiques locales. 

Dans notre secteur, des citoyens  et des élus se mobilisent  pour créer une société locale : les  Centrales Villageoises des Collines Iséroises, afin de produire de l’électricité en installant des panneaux photo- voltaïques sur des toitures privées et publiques et la revendre  sur le réseau ENEDIS.    

 La toute première centrale villageoise photo-voltaïque s’est montée dans la commune des Haies près de Condrieu en 2014 et ça marche ! Avec 8 toitures équipées sur 500m², elle produit l’électricité de l’équivalent de 30 foyers. Il y a maintenant 31 Centrales Villageoises dont 7 en Isère.  Dans le secteur de Bourgoin, la centrale NID’énergie est en phase d’installation des panneaux.

Avec les Centrales Villageoises,  chacun peut devenir acteur de la transition énergétique  sur son territoire. Comment ?
-      en louant sa toiture
-      en participant  au montage de la société locale et du projet photo-voltaïque   
-      en prenant une ou plusieurs actions

Vous pourrez sans engagement de votre part venir nous rencontrer lors des réunions du groupe projet ; pour plus de renseignements, voir le site des Centrales Villageoises  www.centralesvillageoises.fr avec notamment une foire aux questions très détaillées. 

A Roche, vous pouvez contacter Georges Jomard pour plus de renseignements.

09/04/2018

08/04/2018

Visite à Roche, en Suisse


Le samedi 24 mars 3 Rochois et une Rochoise sont partis en voiture à 7h du matin pour rejoindre le village de Roche en Suisse. Il se trouve à l’angle sud-est du Lac Leman, un peu au sud de Montreux, à une quinzaine de kms de la frontière qu’on passe à St. Gingolph. Il est donc dans le Canton de Vaud, et les habitants s’appellent des Rotzérans, mot du patois vaudois.
 Le village est blotti au pied de la falaise des montagnes à l’est, avec la plaine du Rhône devant à l’ouest. Sa situation en a fait un centre industriel : des salines dans l’ancien temps, et plus récemment une cimenterie, avec carrière dans la montagne au-dessus. La cimenterie est maintenant fermée, mais une réhabilitation du site pour permettre l’implantation d’autres activités est en cours. Il y a autour de 1600 habitants ; après une chute suite au départ de la cimenterie, la population est en augmentation, et il y a des maisons en construction à divers endroits de la commune.
Nous avons été accueillis à 11h par M. Jean-Marc Chavanne, membre du Conseil Municipal, qui par son bonhommie et franc parler a mis tout le monde à l’aise. Il y avait à cette heure-là des portes ouvertes à la toute nouvelle Station de Traitement des eaux aux Sources des Lisettes. Nous avons donc eu droit à une visite guidée des nouvelles installations impressionnantes de par leur technicité (4 millions de Francs suisses d’investissements). Le débit de l’ensemble de la zone de la source est de 30 000 l/min, et celui de la source communale est de 8 000 l/min. Après l’apéritif sur place, où nous avons rencontré le maire (on l’appelle le Syndic), nous avons été conviés par un jeune agriculteur, président de l’équivalent de notre Comité des Fêtes, à manger une fondue chez lui, avec d’autres membres du comité d’accueil. Cette  fondue était arrosé copieusement par le vin de la commune ; la commune est propriétaire d’une vigne de 4/5 ha, et produit tout le vin, rouge et blanc pour les festivités dans la commune, et en vend un peu aux habitants.
Après un après-midi passé chez 2 agriculteurs, et des discussions sur leurs difficultés, proches de celles des agriculteurs français, le soir, le Conseil Municipal nous a invités au restaurant dans le centre du village, où à nouveau le repas était arrosé avec du vin de la commune. Plus tard dans la soirée nous sommes allés à la salle des fêtes, à côté du stade pour assister à un méga loto, organisé par 2 associations de la Commune, où il y avait facilement 300 personnes. On a été logé à l’hôtel très moderne, situé au centre du village dans des chambres confortables ; et on nous a donné rendez-vous le dimanche matin au stade pour un match de l’équipe 1 du village, à 10h. Match gagné par les Rotzérans 7-0 ! Encore apéritif (!), suivi par un repas traditionnel cuisiné par les associations (saucisses au choux et purée de poireaux et de Pommes de terre). Au cours de ce repas, auquel étaient invités des représentants de toutes les associations, et les membres du Conseil Municipal, on a pu discuter des échanges qu’on souhaiterait initier avec nos amis suisses, et nous leur avons fait la proposition de venir en France nous voir assez rapidement ; 2 week-ends étaient proposés : le 16 et 17 juin, et le 23 et 24 juin. Comme chez nous le mois de juin est très chargé chez eux, mais il leur semblait que les dernières dates (les 23 et 24 juin) pouvaient leur convenir. On attend leur réponse définitive. Voici quelques photos ...photo 1, photo 2, photo 3.
Nous avons été accueillis comme des princes ; le Conseil Municipal, et les associations nous ont déroulé le tapis rouge tout le week-end. Il est clair que le Conseil et les cadres des associations ont une très forte motivation pour des échanges avec notre village à Roche. Nous aimerions relever ce défi, qui n’a pas tout à fait le caractère d’un jumelage (et les suisses ont dit qu’ils ne souhaitaient pas qu’on utilise ce mot) mais plutôt d’échanges amicaux. On attend la suite avec un certain plaisir.
Voici l'article du journal concernant la visite.... 

Martin Gormally

06/04/2018

Les cloches sont revenues….


Vous avez peut-être remarqué qu’en ce moment les cloches ne sonnent plus les heures.
En effet, l’armoire électrique qui alimentait le système était très vieille et dangereuse : elle provoquait des faux contacts.
Elle a été changée ainsi que le câblage qui commande les moteurs (nouvelle armoire).
Comme tous les travaux d’entretien concernant l’église, cette intervention a été prise en charge par la commune.

29/03/2018

Comment c'était avant?...

En complément de l'article précédent, vous pouvez consulter le bulletin municipal n° 10  du mois d'avril 1988.
La lecture de celui-ci appelle quelques remarques:
- en fin d'article figure la signature du rédacteur de l'article
- un certain nombre d'articles (y compris l'éditorial, en première page) sont rédigés par des non élus, en fait souvent les membres de la commission alors ouverte aux citoyens
- on trouve page 3 un appel à contribution adressé à toute la population
- les pages du bulletin accueillent des articles "magazine" (recettes de cuisine, fiches de lecture - p 27 -, mot d'enfant - p11-, ...) mais également des réflexions de fond,sur le bénévolat par exemple.
- l'humour est présent, c'est souvent un vecteur pédagogique
- enfin, pour faire plaisir à nos apiculteurs amateurs, on note p 25 l'inquiétude concernant les abeilles, et l'évocation de leur présence indispensable pour l'agriculture... à méditer!

Loin de moi l'idée de pencher systématiquement vers l'idée que "c'était mieux avant", mais on voit bien ici qu'une autre conception de l'utilité, de l'ouverture du bulletin municipal est possible... et existait dans les années 80 à Roche, sous le mandat de Paul Vivier.
Frédérique Pontal

28/03/2018

Cheminement de l’article « citoyens à Roche » pour le bulletin municipal


L’association « Citoyens à Roche » a, comme toutes les associations de Roche, proposé à l’automne un article pour le bulletin municipal. Celui-ci, tout à fait traditionnellement, rendait compte des activités de l’association durant l’année, et faisait le point sur l’avancée des différents projets. Vous avez pu le découvrir dans le bulletin municipal.
Cette parution toutefois a déclenché quelques échanges et débats avec la municipalité, permettant de clarifier les représentations des uns et des autres quant à la vocation d’un bulletin municipal.

L’article initial, faisant le point sur le projet d’épicerie associative, comportait la phrase suivante :
« Le projet d’épicerie associative n’ayant pu aboutir faute de local mis à disposition par la commune, un groupement d’achats de produits bio, en lien avec la coopérative Prairial (Vaulx en Velin) a débuté l’an dernier. »

Par mail du 10 novembre 2017, la commission Communication du conseil municipal nous « informait » des corrections apportées à cet article :
« Après relecture de votre article pour parution sur le bulletin municipal, je l'ai soumis à  Bernard Cochard Président de toutes les commissions pour validation. Vous trouverez en pj la version corrigée. »
 Version corrigée :
« Le projet d’épicerie associative n’ayant pu aboutir, un groupement d’achats de produits bio, en lien avec une coopérative, a débuté l’an dernier. »

Sur le fond de l’article d’abord, deux remarques :
Les décisions du conseil municipal, en l’occurrence la délibération publique du 30 septembre 2016, ne peuvent être évoquées librement dans le bulletin, est-ce le signe que les élus ne les assument pas vraiment, en l’occurrence le vote négatif à la question « Est-ce que la commune est en mesure de mettre un local à disposition de l’association ? » ?...
La coopérative sollicitée pour le groupement d’achats, à savoir Prairial (je rappelle qu’une coopérative est une forme économique plutôt éthique), ne peut faire l’objet de ce que les élus considèrent comme de la « publicité », alors que fournir le groupement d‘achats est plutôt lourd pour l’organisation de cette structure, et que les flashs infos mentionnent parfois, sans respect de la neutralité et de la  mise en concurrence, une seule entreprise privée pour la désinsectisation par exemple. A noter aussi que l’article du syndicat agricole de Roche mentionne « Michelin » (texte et photographie) et n’a pas fait l’objet de censure. Y aurait-il 2 poids 2 mesures ?

Sur la forme, deux remarques également :
Les associations ne sont, me semble-t-il, pas informées du passage par une relecture-censure de leurs articles.
Elles sont mises devant le fait accompli, puisqu’on les informe que leur texte sera publié modifié, sans les questionner sur leur souhait à ce sujet.

C’est bien ces questions que j’ai eu l’occasion d’évoquer avec Bernard Cochard, lors de la réunion publique du 22 novembre 2017. Je le remercie d’ailleurs pour la sincérité de notre échange.
Le maire a explicité sa représentation du bulletin municipal : c’est un vecteur de valorisation de l’action municipale, on ne doit pas y lire de mise en cause ( ???) de l’action municipale. Il a évoqué l’idée, comme c’est le cas dans de nombreuses publications des collectivités territoriales, de réserver un espace dans le bulletin à l’expression « d’opposition ». Cette proposition n’a semble-t-il pas été validée par la commission communication, sollicitée à ce sujet.
Il a reproché à cet article de ne pas, dans le même temps, remercier la commune pour la mise à disposition de salle municipale pour le groupement d’achats, et a accepté une nouvelle proposition de rédaction, incluant cette remarque.
Nous avons donc adressé le 24 novembre la version suivante :
« Le projet d’épicerie associative n’ayant pu aboutir en raison d’un vote négatif du conseil municipal à la question : « Est-ce que la commune est en mesure de mettre un local à disposition de l’association ? » (Délibération du 30 septembre 2016), un groupement d’achats de produits bio, en lien avec une scop lyonnaise,  a débuté l’an dernier. Après un an de fonctionnement, la commune met à disposition le bar de la salle de l’Arche pour la distribution des commandes,  et nous l’en remercions. »
Le 30 novembre, Bernard nous répondait que le bulletin était déjà à l’impression, la nouvelle version ne paraitra donc pas. En fait les articles ont été transmis le 24 novembre, jour de l’envoi des articles à l’impression. Il était donc encore temps de transmettre cet article corrigé, et pour mémoire, un article oublié a pu être rajouté sur une feuille volante dans le dernier bulletin.

Cela soulève la question de la libre expression des associations. Un article ne devrait pas pouvoir être modifié ou censuré dès lors qu’il n’y a pas d’attaque personnelles et propos injurieux. Le signataire de l’article assumant le texte qu’il a écrit.
Cet épisode illustre aussi de notre point de vue la place que l’équipe majoritaire au sein du conseil municipale est prête à réserver à un véritable débat constructif et participatif. Le Maire considère que ce n’était pas le projet de l’équipe qui a obtenu 55% des suffrages aux dernières élections.
Par ailleurs, la question est posée du financement par  l’argent public, d’une parole unique délivrée dans le bulletin municipal, et du fonctionnement démocratique.
C’est bien cette question qui conduit à l’obligation, pour les communes de plus de 3500 habitants, de réserver dans leur communication une place à l’expression plurielle…. Souhaitons que cette disposition soit élargie à l’avenir.
Dans l’attente, nous vous rappelons que le blog a pour vocation d’offrir un espace au débat, c’est pourquoi j’invite les personnes qui ont d’autres avis sur cette question à réagir à cet article.
Frédérique Pontal

12/03/2018

Accident routier concernant des chevaux.

 Au mois de janvier, un accident impliquant deux chevaux, et conduisant à leur mort, a fait l'objet de nombreux échanges dans le village. Les propriétaires des chevaux ont souhaité faire partager à l'ensemble du conseil municipal leur analyse de cet événement, et les questions qu'ils se posent. Voici le courrier qu'ils ont adressé à la mairie.

Lors de la dernière réunion du  conseil municipal, ce courrier n'a pas été évoqué, c'est pourquoi, en accord avec les propriétaires, nous vous proposons cette analyse."

"Bye Bye Pesticides"

Film passé le 9 mars à Charantonnay, village très impliqué dans le zéro phyto.
J'ai été impressionné, qu'après avoir vu le film des gens disent qu'il était impensable que l'on puisse laisser des "mauvaises herbes", "herbes folles" pousser dans un cimetière....
Nos anciens, qui nous aimaient et qui reposent maintenant au cimetière accepteraient-ils que l'on empoisonnent la terre des générations futures ...?
Il faudra du temps pour que les mentalités évolues, et beaucoup de compréhension mutuelle pour aller vers le zéro phyto !

Ce film "BYE-BYE PESTICIDES" repasse le 23 mars 2018 à Saint Jean de Bournay, au cinéma Le St Jean à 20h30  suivi d'un débat convivial autour d'un buffet. ENTRÉE GRATUIT.

Vous pouvez obtenir le CD à la mairie de Charantonnay  pour le prix de 12€ !